Mercredi 13 juillet 2011
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04:42
J'ai acheté un bikini !
Oui oui... vous avez bien lu. J'ai acheté mon premier bikini depuis au moins vingt
ans si ce n'est plus. On ne peut pas dire que mon changement d'apparence y soit complètement pour quelque chose, mais, disons qu'aujourd'hui je fais fi des apparences. J'avais tout
simplement envie de me faire bronzer le nombril, vu qu'il n'avait pas vu le soleil depuis les calendes grecques !!!
Ça gêne quelqu'un ?
Vous vous demandez peut-être pourquoi j'ai illustré ce billet avec cette si jolie
grenouille rose? Hé bien c'est un peu parce que devant ma glace j'ai l'impression de lui ressembler, mon bikini est "parme", une couleur que je n'aime pas du tout. C'est aussi la première fois
que j'achète un "vêtement" de cette couleur ! Il faut croire que j'envoie tout promener, même mes goûts vestimentaires. Il est peut-être temps de renouveler mon vestiaire, de chambouler mes
a-priori, d'aérer mes neurones non ?
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : diable au corps
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Mardi 11 janvier 2011
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14:55
A toutes les femmes merveilleuses, dont je suis sûre de faire partie, mais oui
!
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : diable au corps
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Vendredi 31 décembre 2010
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18:43
Non je ne pleurerai plus !
Aujourd'hui encore j'étais la reine des pommes, mais demain je redeviens
moi-même.
Parce que demain s'annonce le premier jour du reste de ma vie... et je rirai
!
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : à corps perdu
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Dimanche 19 décembre 2010
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12:06
Je ne suis revenue sur ce blog que pour le détruire... et puis j'ai relu les
quelques dernières pages que j'y avais couchées. J'ai relu aussi les quelques commentaires qu'il contenait. Et comme la dernière fois, il y a déjà un an, j'ai renoncé à le détruire parce que
justement les mots qui s'y trouvaient étaient l'expression de ma tristesse, de mon désarroi et une preuve tangible de ce que j'essaie de surmonter depuis des mois : l'échec de mon
mariage.
Aujourd'hui cet échec est consommé. Après huit années de mensonges, que
j'ignorais mais dont je ressentais le malaise profond et la lente destruction de notre couple, j'ai fini par tout savoir. Je me demande si je n'aurais pas préféré rester dans l'ignorance.
Mais voilà, depuis deux ans je sais et malgré notre tentative de redresser la barre, ces mensonges et l'infidélité qu'ils voilaient ont finis par tout détruire.
Il y a deux mois il m'a quittée. Depuis deux ans je me demandais pourquoi je
restais avec lui malgré toute cette humiliation. Je crois que c'est parce que je savais au fond de moi que vivre avec ce poids était difficile et douloureux mais que ce serait plus douloureux
encore de vivre sans lui. J'avais raison. On ne partage pas vingt ans de sa vie avec quelqu'un pour l'oublier du jour du lendemain...
Lui semble vivre ça plus facilement, c'est lui qui est parti. Il est donc dans
l'action, il assume ses choix. Moi, pour l'heure, je ne suis que douleur. Le ciel m'est tombé sur la tête. Je ne pensais pas que l'on pouvait quitter quelqu'un a qui on a dit quelques jours
plus tôt qu'on l'aimait, qu'elle était la femme de sa vie, qu'on ne la quitterait jamais, qu'on l'aimait viscéralement. J'ai cru en ses mots...
Là je suis entre parenthèse. Chaque jour je dois faire face à une monstrueuse
douleur, plus que celle d'avoir été humiliée, baffouée, trahie... c'est d'abord celle d'avoir été "abandonnée"...
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : corps et âme
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Mercredi 10 février 2010
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14:52
Puisse la neige tout recouvrir
et la douleur des souvenirs
ensevelir
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : corps ne muse
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Vendredi 29 janvier 2010
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29
/01
/Jan
/2010
09:03
La photo
déchirée
...
quand le ciel tout à coup
nuageux, s'assombrit
quand on touche à l'aurore
en baillonnant son cri
qu'on écrase d'une main
une fleur en bouton
sans qu'autour un chacun
ne devine le larron
quand les années passées
la blessure est toujours
aussi vive et sanglante
quand le pardon muet,
muselé, ne vient pas à la bouche
quand la douleur se couche
mais sommeille, vivante
et qu'elle surgit encore
quand la blessure se rouvre
parce qu'un autre retors
vous piétine le corps
et le coeur...
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : à corps et à cri
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3
Jeudi 12 novembre 2009
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15:53
J’avais déjà aimé, avant...
La vie m’avait appris beaucoup de choses, entre autres à ne pas laisser le
cœur s’affoler pour un regard. Et puis mon cœur était fatigué, alors bien sûr je n’ai pas pensé qu’il pouvait encore s’emballer… pas si vite, pas si complètement.
Pierre-Paul est entré dans mon bureau. C’était aussi le sien. Un jeune
stagiaire l’accompagnait. Il baissait le nez et regardait ses souliers, bien cirés. Derrière ses lunettes en cul de bouteille j’avais du mal à croiser son regard. Alors quand il a levé les yeux,
ça m’a prise par surprise. Il y avait tant de tristesse dedans, comme un puits sans fonds...
A l’instant c’était déjà trop tard, j’étais perdue. Je rêvais déjà de
coller mes lèvres sur sa bouche trop rouge, j’imaginais mes doigts glissant à travers les boutons de sa chemise jusqu’à sa peau imberbe. Je fantasmais à fond.
Pierre-Paul me le présenta : embauché pour l’été il devait rester
trois mois, peut-être plus, me dit PP avec un drôle d’air. J’ai craint une fraction de seconde qu’il n’ait suivi mes pensées lubriques. Je feins l’indifférence et lui dis qu’il serait peut-être
plus pratique que je laisse mon bureau à sa nouvelle recrue et que j’aille emménager dans mes futurs locaux à l’étage au-dessous. On y installait jsutement un faux plafond, un faux
plancher, des câbles courraient partout dans ce qui allait devenir mon domaine quelques jours plus tard.
En même temps je me mordais l’intérieur de la joue pour avoir parlé trop
vite. A trois dans mon ancien bureau c’était une promiscuité assurée, des frôlements, des regards, des silences bavards… PP acquiesça avec conviction, je me mordis la joue un peu
plus...
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : corps à corps
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Mardi 25 août 2009
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/2009
13:00
Mon moi intime étalé ici... Faut-il que j'en aie honte ?
Je suis venue sur ce blog ce matin pour le détruire, comme s'il était devenu gênant à force d'être impudique... et quelque chose me retient d'effacer ce qu'il contient qui contient aussi
mes peines, mes douleurs, mes souffrances.
Seule, le plus souvent, je n'ai personne à qui les confier. Et j'ai besoin de les exprimer, c'est à dire de les faire sortir de moi pour que la douleur ne me touche plus.
C'est tellement plus facile, plus évident de vider ses tripes sur internet, par écran interposé... Plus facile et plus évident que de parler à un ou une amie. C'est bien le mal du siècle : plus
facile de parler à une multitude virtuelle qu'à un proche, un ami, un parent, des choses les plus intimes !
Je ne me complais pas dans la sinistrose et je ne me regarde pas le nombril. Mais écrire tous ces mots c'est décrire tous mes maux et m'en décharger... en faire le tour pour épuiser le sujet.
Cela me permet de continuer à vivre... dans la vraie vie.
Alors je ne détruis pas encore Vénus, c'est reparti pour quelques temps...
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : corps et âme
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8
Mercredi 13 mai 2009
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/Mai
/2009
13:37
J'avais très envie de revenir ici... Oui je sais, moi non plus je ne
suis pas très fidèle, la preuve...
L'orage a éclaté il y a maintenant presque cinq mois (4 mois, vingt jours, 3 heures et 44 minutes, exactement...). Les gros nuages sont toujours là, il y a du noir du gris du blanc... et peut-être
un coin de ciel bleu.
Et moi je suis toujours là, avec mes peines, mes désillusions, mon amour saccagé, mais avec encore de l'énergie, de l'imagination, et une grande envie de vivre...
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : corps et âme
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Dimanche 22 mars 2009
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/2009
16:25
Quelle est la chose la plus importante dans une vie ? Laisser
une trace ? Ecrire son nom au Panthéon des illustres ? Sauver l'humanité ?
Pour chacun de nous, foin d'idéal, il me semble de façon plus
primaire que notre sentiment d'avoir réussi notre vie tient surtout à celui d'avoir réussi à être aimé.
On veut d'abord être aimé : de ses parents, puis de ses profs,
de ses amis et amies, de ses amours...
J'ai essayé. J'ai essayé plusieurs fois et quelque chose a cloché. Je
crois que je suis partie avec un trop gros handicap. J'avais une telle envie d'être aimée que c'était comme vouloir emplir un puits sans fond... une entreprise
impossible.
J'ai dû me tromper de chemin, en route, j'ai pris la mauvaise
piste... Il va falloir remonter le temps pour aboutir là où j'ai fait l'erreur. Me retrouver...
Par Vénus Callipyge
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Publié dans : corps et âme
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